La guignolée : aider par générosité 

Le temps des fêtes, oh la la! C’est le moment de l’année le plus chargé et le plus étourdissant. Au travers des achats, des cadeaux, des soupers de familles et des soupers entre amis, nous sommes sollicités de partout à la fois, afin d’aider son prochain. À première vue, on a l’impression qu’on n’y arrivera jamais! Car s’ajoute à tout ça la conciliation travail-famille, qui doit suivre l’organisation du merveilleux temps des fêtes!  Et si on prenait le temps de comprendre ce que cette période de l’année a à nous offrir? Avoir le cœur sur la main, aider les gens moins fortunés par le biais de la guignolée, voilà le moyen que j’ai trouvé afin d’équilibrer ma vie de façon positive.

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Crédit photo : Société St- Vincent de Paul

Pourquoi la guignolée ?

Je n’ai jamais eu besoin de demander des paniers de Noël, de mendier, voire de demander une aide de dernier recours. Alors pourquoi je m’impliquerais dans une cause qui ne m’a jamais servie? Bien des gens croient à tort que la vie leur sourira jusqu’à leur mort. Que rien ne les prédestine à finir dans un rassemblement de soupe populaire. La croyance populaire nous donne l’impression que nos acquis seront éternels, sans conditions! Dans la vraie vie, la réalité est toute autre. Même en ayant travaillé dur durant de nombreuses années, la malchance peut frapper et on peut se retrouver au fond du baril. Personne n’est à l’abri d’une tempête. En ce moment, j’ai la chance de travailler et de ne pas avoir de difficultés à boucler les fins de mois. Mais dans dix ou vingt ans, je ne le sais pas. Pour moi, aider son prochain, c’est comme s’aider à s’ouvrir sur le monde.

Que ce soit pour la guignolée du quartier, la guignolée des médias, les paniers de dons à l’épicerie, ou tout autre organisme ou cause, il est possible de trouver un endroit pour faire don de soi. Au Québec, ce n’est pas le choix qui manque! À travers la province, chaque municipalité fait son bout de chemin pour aider la communauté. Je crois que la diversité nous est offerte et que l’aide est toujours bien accueillie, peu importe la cause.

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Crédit photo : La Guignolée Paroisse St-Charles Borromée

Don de soi

Cette année sera la deuxième où ma famille et moi irons de porte en porte, pour récolter un peu de bonheur. Nous irons rencontrer les gens que nous côtoyons en silence. L’an dernier, j’ai vu beaucoup de joie dans les yeux des gens qui donnaient. Même les moins nantis avait le goût d’offrir ce qu’ils pouvaient. Certains nous ont laissé un sac près de la porte, d’autres attendaient notre arrivée.  Quelques-uns nous avaient même complètement oubliés mais, avec le sourire, allaient trouver des denrées à donner. Ma communauté est remplie de gens merveilleux et je crois qu’il serait bon de leur dire merci.

Si vous voulez aussi participer à la guignolée de votre région, communiquez avec votre municipalité, elle se fera un plaisir de vous diriger au bon endroit ou visitez le site web de la Société St-Vincent de Paul.

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Révision: Élaine Sylvestre

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Je m’appelle Paule Delinelle, j’habite Pointe-Calumet dans les Laurentides. Je suis la maman de 2 fillettes : Juliette 8 ans et Alice 7 ans. L’une d’elle a un TDA (récent diagnostic). Je suis une personne très ouverte d’esprit, capable de faire la part des choses, d’accepter les critiques et de faire preuve de bons jugements. J’adore l’entraide, le soutien et je suis toujours disponible pour aider. J’ai de l’intérêt pour la gastronomie, la télévision, les sorties, les animaux, la famille et la musique.

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