Allaiter, mon meilleur choix de maman

Quand on devient maman, plusieurs choix s’imposent. Le tout commence par l’accouchement : naturel ou avec la péridurale, à l’hôpital ou en maison de naissance, avec ses parents ou seulement avec papa. Tous de bons choix, tant que nous sommes à l’aise avec nos décisions. Puis, immanquablement, vient le moment de nourrir ce petit être magnifique et LA question se pose : allez-vous allaiter?

Pour moi, dès le début, c’était une évidence. Mon petit bébé, je le portais dans mon ventre pendant 9 mois, il se nourrissait de moi durant tout ce temps, la logique voulait que j’allaite pour le nourrir dès sa naissance. 

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Crédit Photo : Veronick Dupont

Dire ce que j’ai ressenti quand, pour la toute première fois, sa petite bouche a tété à mon sein est impossible. L’onde d’amour qui m’a traversée à ce moment était si puissante que je voulais à tout prix que ça se reproduise encore et encore. Les débuts n’ont pas été toujours rose pour être honnête. Ça a même été très difficile par moment. Pendant 4 mois, la première fois (oui, oui, j’ai une tête de cochon quand je veux), j’ai affronté plusieurs problèmes. Mais sur le moment d’allaiter, à chaque fois, la communion qu’il y avait avec ce petit corps, si collé et si chaud contre moi, me donnait la force et la volonté de continuer et de persévérer. Et ô que ça en valait la peine! J’ai déjà lu quelque part qu’il n’y a rien comme le regard qu’un bébé a pour sa maman quand il boit à son sein et c’est bien vrai.

Une longue histoire d’allaitement

J’en suis à mon quatrième allaitement. Chacun a duré plus longtemps que le précédent et j’étais chaque fois plus à l’aise de le faire un peu n’importe où. Je peux maintenant allaiter au parc, au restaurant, dans le métro, en marchant, à l’église, en bateau… c’est tellement pratique! Car on va se le dire, allaiter est tellement simple quand les problèmes sont derrière nous. Et je dois avouer que je le fais aussi un peu par paresse…. Pas à attendre que le lait soit chaud, rien à acheter, rien à apporter au risque de l’oublier (tout à fait mon genre) et par-dessus tout, si bébé a soif, eh bien désolée chéri, mais je ne peux pas aider… j’allaite! 

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Crédit Photo : Ju Photographe

De savoir que mon bébé vivait et grandissait grâce à moi, me remplissait d’une sorte de fierté et c’est encore le cas aujourd’hui. Ma cocotte a présentement huit mois et je l’allaite environ 6 fois par jour. Quand elle se réveille la nuit, ça la réconforte. Quand elle a un rhume, je lui transmets les anticorps pour guérir plus vite. Quand elle a vraiment soif, c’est moi qu’elle réclame à tout prix si je suis dans les parages. Et j’aime ce sentiment d’être indispensable pour elle.

Allaiter mes bébés a été la meilleure décision de ma vie de maman. Je sais que c’est quelque chose qui me manquera énormément lorsque ce sera terminé. Je suis au moins contente de me dire qu’il me reste encore minimum un an à allaiter!

Et vous? Comment vivez-vous votre histoire d’allaitement?

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Psitt! C’est la semaine mondiale de l’allaitement en Amérique du Nord du 1er au 7 octobre 2019. Si ça vous dit, il y aura un défi allaitement samedi le 5 octobre. Informez-vous pour connaître un lieu près de chez vous.

Le saviez-vous? L’Agence de la santé publique du Canada, Santé Canada et l’Organisation mondiale de la Santé recommandent de nourrir notre bébé exclusivement au lait maternel de la naissance à 6 mois et de continuer l’allaitement jusqu’à 2 ans ou plus après l’introduction d’aliments solides.

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