Mon refuge en République dominicaine

La chaleur de la République dominicaine …  Quelle que soit notre opinion sur le sujet, peu importe les clichés sur le tourisme hivernal, les Québécois adorent visiter les pays du sud. Ils sont nombreux à se procurer un forfait tout-inclus pour une ou l’autre des destinations populaires. Certains croient que c’est pour profiter de l’alcool à volonté et faire la fête sans tracas. D’autres croient que c’est plutôt pour décrocher de leur quotidien, pour s’offrir un moment de répit.

C’est ainsi que les Québécois quittent, année après année, la froidure de leur pays pour une semaine sous le soleil. Peut-on vraiment affirmer que l’on ne les comprend pas, qu’on ne les envie pas? Les journées hivernales sont courtes, il y a peu d’ensoleillement et il fait froid. Cette saison à la beauté aride peut paraître interminable, même pour le plus amoureux de l’hiver. Non, il n’est pas toujours facile de vivre au Québec.

La République dominicaine en tout-inclus

Moi aussi j’ai adoré les tout-inclus dans les pays du sud. C’est tellement pratique, facile à planifier au niveau du budget et du transport sur place. On peut se débrouiller auprès des locaux avec un peu d’anglais. Un représentant de la compagnie avec laquelle nous avons acheté le forfait est disponible à l’hôtel en cas de pépin. Tout est là pour nous simplifier la vie. Du déjeuner au verre alcoolisé, en passant par le petit souvenir à ramener au pays.

Plage
crédit photo Pixabay

Lorsque l’on ne connaît pas bien le pays que l’on désire visiter, ni sa langue officielle, c’est parfaitement légitime de choisir une formule comme celle-ci. C’est une combinaison connue et rassurante, nul besoin d’être voyageur informé ou expérimenté.

La vraie République dominicaine

Lors d’un voyage dans un de ces tout inclus en République dominicaine, nous avons rencontré par hasard un homme charmant, qui a décidé de s’installer de façon permanente dans ce magnifique pays. Avec lui, nous avons recueilli une panoplie d’informations concernant la vie sous le soleil. Nous avons goûté à son histoire, à la réalisation de son rêve. C’est à cet instant précis qu’un univers extraordinaire s’est ouvert à nous, l’univers des expatriés, des voyageurs hors sentier, de la réalité dominicaine.

Comment obtenir une cédula, comment devenir propriétaire, pouvons-nous conduire avec notre permis de conduire québécois? Quel genre de système de santé avons-nous accès lorsque nous sommes sur place? Et le coût de la vie, de l’électricité, de l’épicerie, de l’essence, le taux de change en pesos dominicain? Aussi, à quel style de vie dois-je m’attendre si je m’installe dans une région plutôt qu’une autre? À la ville, en campagne, ou dans un village? Dois-je me méfier? De quoi exactement et dans quel contexte? Et j’en passe…

Les régions de la République dominicaine

À partir du Québec, lorsque nous planifions un voyage sur l’île, nous pouvons choisir entre 3 ou 4 destinations, chacune ayant son propre aéroport. Mais quelles sont les principales différences entre ces régions?

Punta Cana : Punta Cana est une destination balnéaire qui a pris beaucoup d’importance depuis les années 70. Cette magnifique région a principalement été développée par, et pour le tourisme. Les plages sont magnifiques, les hôtels nombreux et luxueux et le nombre de touristes épisodiques est très élevé. Le marketing étant ce qu’il est, c’est probablement l’endroit le plus proposé par l’industrie du voyage en République dominicaine.

Saint-Domingue : Saint-Domingue est la capitale et le centre économique du pays. Il y a quelques hôtels, mais ce n’est pas du tout la principale activité de la ville. Il y a énormément de choses à faire et à visiter pour le touriste expérimenté. Sur place, vous retrouverez la magnifique zone coloniale où se trouve le palais colonial de la famille de Christophe Colomb, la première université d’Amérique et plusieurs autres perles d’architecture.

Puerto Plata et Samana : La côte nord de la République dominicaine est une destination reconnue depuis des décennies.  C’est le port par lequel Christophe Colomb a découvert l’Amérique, et le berceau de l’industrie du tourisme dans les Caraïbes. Rouler doucement sur la Carretera, c’est plonger tête première dans le cœur de l’île, c’est partir à la découverte d’un univers exceptionnel. De Cabarete à Samana, en passant par Rio San Juan, Cabrera, et Las Terrenas, ces villages côtiers fourmillent de trésors fabuleux. Il y a des hôtels tout inclus bien sûr, mais ils sont marginaux et décalés. Ici, c’est la vie dominicaine, la vraie.

Crédit Photo AMP

Pourquoi choisir la République dominicaine?

Je suis tout de suite tombée en amour avec ce pays extraordinaire où le temps s’est arrêté. Le sentiment de liberté y est unique. Nous avons choisi un petit village de pêcheurs sur la côte nord, établi entre des montagnes majestueuses et l’océan Atlantique. Au sein de ce village peu touristique et calme, nous pouvons nous régaler de nourriture locale. Nous pouvons aussi profiter de plusieurs plages dont certaines jouissent d’une réputation internationale comme Playa Grande.

De tous les pays du sud susceptibles de nous réchauffer, c’est définitivement la République dominicaine qui s’est affirmée comme grande favorite. Tout d’abord, c’est le cœur des Caraïbes avec ses plages et son climat formidable. C’est aussi une île un peu isolée, loin des cartels et d’autres problématiques organisées que l’on retrouve sur le continent, sur la route vers les États-Unis. Notre pouvoir d’achat demeure aussi supérieur à ce que l’on peut retrouver dans d’autres pays tropicaux.

Et ce que j’aime surtout, c’est l’absence totale d’animaux et d’autres créatures vénéneuses! Pour une petite maman comme moi qui déteste les araignées, les scorpions, les serpents et autres bestioles toxiques, c’est le paradis!  Définitivement, mon île tropicale est le meilleur endroit pour y déposer nos valises, pour nous extraire quelques instants de notre réalité contemporaine et nous laisser bercer au rythme des dominicains.

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Révision par Annie Fournier

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Je suis Anne-Marie Paquet, épouse, maman et belle-maman. Lorsque j'ai rencontré l'homme de ma vie à la fin de l'année 2006, il avait déjà une grande fille de 5 ans en garde partagée. À cette époque, ces deux-là ne se doutaient pas du tout que trois autres petites personnes viendraient se joindre à notre trio initial. Je suis détentrice d'un baccalauréat en philosophie de l'UQAM, lectrice passionnée qui adore revisiter les classiques et fière conservatrice. Entre deux paragraphes, je suis vice-présidente du développement des affaires dans une boite informatique, un métier que j'adore. Collaboratrice régulière depuis novembre 2019.

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